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Veille et gestion des ressources documentaires

Diversifier les moteurs de recherche

Il ne faut pas hésiter à faire la même requête dans google, bing, et exalead. Ces moteurs ne donnent pas les mêmes résultats. Exemple d’une même requête dans google, bing, Exalead.
L’utilisation des métamoteurs (moteurs dédiés à des bases de données spécialisées) complètent ce premier type de recherche documentaire.

  • Google scholar : articles et livres scientifiques, citations
    Avantages : prise en compte des articles peu ou pas cités
    Inconvénients : indicateurs de citations peu fiables, étendue de la couverture inconnue
  • FreeFullPDF : plus de 80 millions de publications scientifiques couvrant l’ensemble des disciplines scientifiques (articles, thèses, posters, revues) en libre accès, développé par la société française knowmade.com.
  • Isidore : plateforme d'accès et de référencement des données de la recherche francophones en SHS
    Avantage : filtres par discipline, période, …
  • Nos bases de données

Automatiser la veille avec les flux RSS et s’abonner à un agrégateur

Les flux RSS sont généralement utilisés par des professionnels. Ils permettent de suivre les actualités d’une recherche qui est le résultat d’une requête. Leur présence est généralement signalée sur un site par ce type d'icône.

S’abonner à des flux RSS est très efficace pour faire une recherche experte sur une courte période. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à s’abonner à beaucoup de flux. Cela nécessite de gérer les abonnements et un agrégateur de flux est dans ce cas recommandé.

  • Utiliser un logiciel dédié en local comme Feedreader (l’inconvénient est d’être captif d’un poste de travail en particulier)
  • Utiliser une extension du navigateur comme InoReader de Mozilla (seulement possible si on utilise le navigateur Firefox)
  • Utiliser un agrégateur hébergé en ligne comme Feedly (nécessite de s’inscrire à un réseau social google /facebook/twitter)

Mais il n’est pas rare qu’un site n’intègre pas de flux RSS. On peut néanmoins faire une sélection des sites que l’on va suivre par des marque-pages web appelés signets.

Gestion des signets

Deux types d’outils permettent de gérer les signets qui localisent une ressource dans le web.

  • diigo et delicious permettent d’étiqueter/indexer les signets. Ce sont les internautes eux-mêmes qui attribuent des étiquettes dans un langage non contrôlé. Les classifications résultantes sont dites populaires (floksnomie).
  • Zotero permet de stocker et de gérer tout type de référence, y compris les signets. La fonction Zotero group est dédiée au partage de ressources.

Partager les ressources

Les réseaux sociaux académiques tels que Academia, ResearchGate, MyScienceWork sont dédiés à la communauté scientifique. Leurs fonctionnalités et leurs services ne cessent d’évoluer vers des plates-formes de dépôt grâce au partage.

Mise en garde

Derrière ces réseaux sociaux académiques se trouvent des sociétés commerciales. La conservation des documents et la pérennité des dépôts ne sont pas garanties. Il est probable que ces services deviennent payants, et que ces plateformes évoluent vers des partenariats avec des éditeurs classiques. L’intérêt réciproque des réseaux sociaux académiques et des éditeurs privés s’est manifesté par le rapprochement dès 2013 de MyScienceWork et d’Elsevier.
Ce billet sur le blog de l’URFIST (Unité Régionale de Formation à l'Information Scientifique et Technologique) synthétise les résultats des dernières études réalisées sur la pratique des réseaux sociaux académiques. On peut retenir notamment que les chercheurs les utilisent surtout pour améliorer leur visibilité.

Page mise à jour le 12/01/2016